10 mai 2020
COMMENT GAGNER UN FER DE BILIBILI…

L’hiver dernier, entraîné par Laurent Abrivard, le champion de Jean-Pierre Barjon Bilibili réalisait l’exploit de remporter son deuxième Prix de Cornulier de suite et le tryptique Calvados-Cornulier-Ile-de-France. Dimanche, un peu après 12 heures, un turfiste aura peut-être la chance de gagner l’un de ses fers dans le cadre d’un jeu qui a beaucoup animé la planète hippique sur les réseaux sociaux : le Grand Prix du Confinement. Sauf que dimanche, la 55e édition sera « Méga Grand Prix du déconfinement » ! Quant à eux, trois autres parieurs repartiront avec un bon à parier de 50 € délivré par le PMU, partenaire du jeu depuis de nombreuses courses. Dimanche, à midi précises, comme il le fait tous les jours depuis le début du confinement, notre confrère Laurent Bruneteau donnera le top départ de la dernière épreuve. Plutôt de cinq courses, en modes éliminatoires. Les concurrents (jaune, bleu, orange, rose, blanc et marron) démarreront à six, le dernier sera « out », puis un nouveau départ sera donné à 5, puis 4… Jusqu’à un duel opposant les deux finalistes. On peut compter sur Laurent Bruneteau, rompu aux grands événements, pour animer comme il se doit ce « Méga Grand Prix du déconfinement ». Il y aura des heats, voire même un défilé… « On va sortir le grand jeu », s’amuse l’homme qui aime « faire du bruit » sur un hippodrome. « Franchement, je pensais faire une course et m’arrêter là, puis la sauce a pris, c’est devenu quelque-chose que les gens ont réclamé. Ils se sont bien pris au jeu. Ce qui est marrant, c’est que toute la communauté des courses s’est rassemblée autour, des parieurs, des professionnels, des institutionnels, du galop ou du trot. Y a participé activement Björn Goop associé au cheval bleu. Tandis que Clément Cadel « coache » le cheval jaune, dénommé au fil du temps Katastrophe, il fait parfois appel à Cristian Demuro pour se mettre en selle. Guillaume Gillot est quant à lui le mentor du marron et confie les rênes à Jean-Claude Hallais. Chacun s’est fait son délire ! Benoît Fabrega du Trot est aussi rapidement intervenu en tant que Commissaire en ouvrant des enquêtes et en publiant des résultats. » Les turfistes n’ont évidemment pas été en reste lors de cette compétition pas comme les autres. « Ludovic Moulin (@navarovici) a réalisé des statistiques un peu à la mode Paris-Turf sur les arrivées. Henri le Bordelais (@zagtheone) a fait des compte-rendus d’après-courses. Il y a eu aussi tous les parieurs qui communiquent avant la course comme Laurent Lelandais (@Xtcheu50), David Vietti (@David_Vietti), Donaldo (@l_guibert), David Zede (@zede_david), Hervé Thoreau (@herve_thoreau) ou encore Phi le ch’ti (@Philens72) et kharmops (@kharmops). »

Chaque vidéo a été vue au minimum 2500 fois pour atteindre des pics à 7.000 ou 8.000 vues dans les Grands Prix. L’audience va-t-elle « cartonner » dimanche ? Il y a fort à parier pour la « der des der » avant le retour des courses françaises et un Quinté+ à Vichy lundi prochain. « Cela va me faire un peu bizarre après 55 jours de ne pas sortir le jeu lundi matin, mais je suis si heureux qu’on puisse retrouver les courses françaises ! », poursuit l’instigateur des parties de jeu. « Chacun aura apporté sa pierre à l’édifice et le Prix du Confinement fera partie des choses un peu étonnantes qu’on aura vécues tous ensemble. » Rendez-vous donc dimanche à midi sur le compte de Laurent Bruneteau (@lbturf) ou sur la page Facebook de Pierre-Emmanuel Goetz pour vivre l’ultime épisode.
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Comme le nombre de surfaces variées utilisées dans le cadre du jeu. Du plaid moelleux (terrain souple) au bois fibré (souple). Du parquet montant, à l’acier dur ou à la toile cirée. Les courses de disputaient corde à gauche ou à droite, avec ou sans batteries, départ à l’autostart ou pas. Il y a même eu des handicaps ou des rendements de distance.

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